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Le Musée des Palafittes
   
     
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Votre visite aux Palafittes
Uhldi, l’homme du Néolithique
Les 16 questions les plus fréquentes
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L’histoire du musée

Les 16 questions les plus fréquentes de nos visiteurs


Lors de la visite du musée lacustre, nous sommes fréquemment confrontés aux mêmes questions. C’est la raison pour laquelle nous répondons ici aux questions les plus importantes.

Où se trouvaient à l’origine les constructions lacustres?
Quand et par qui le musée de plein air a-t-il été construit?
Quelle est la part de fantaisie?
Quelles sont les données sûres?
Pourquoi les maisons sont elles construites sur pilotis?
Quelle était la grandeur des villages?
Combien d’habitants avaient-ils?
Combien de temps fallait-il pour construire une maison?
Quelle est la durée de vie d’une maison?
Quels étaient les peuples qui vivaient ici?
Chaque maison était-elle occupée par une seule famille?
Y avait-il un chef de village?
Quelles étaient ses fonctions?
Que savons-nous sur leur religion et leurs cultes?
Que mangeaient les habitants des palafittes?
Qui finance et prend en charge le musée?
Qu’il y a-t-il dans les maisons non accessibles au public?
Où fait-on encore des fouilles de nos jours? Qui s’en occupe?
Que veut-on dire quant on parle de la polémique des palafittes?

 
Où se trouvaient à l’origine les constructions lacustres?
 
On les trouvait sur les bords de la plupart des grands lacs pré-alpins de Suisse, d’Italie, de France et d’Allemagne. On en trouve aussi en Autriche et en Haute-Souabe, dans les tourbières du Federsee, Lettonie, Lituanie, Espagne, et dans les marais de Laibach en Slovénie. D’après les datations les plus récentes, cette forme d’habitat se rencontre de 4300 à 800 avant J.C. Actuellement, on connaît une centaine de sites lacustres datant de cette période sur les rivages du lac de Constance, représentant environ 400 villages.

On préférait des sites avec des terres fertiles pour l’agriculture, approvisionné en eau fraîche, situés sur des carrefours commerciaux. C’est pourquoi à Constance, Bodman-Ludwigshafen et Unteruhldingen il y a une concentration énorme des palafittes préhistoriques. Entre Unteruhldingen et l’île de Mainau se trouve le plus court passage de larive nord à la rive sud (2,3 km). Ce passage fait partie d’une route historique du Danube-Haute-Souabe-Lac de Constance vers la Suisse et l’Italie.

Les reconstitutions d’Unteruhldingen sont basées sur les résultats des fouilles de Riedschachen (en ce qui concerne les maisons de 1922), Buchau, Unteruhldingen et Constance (pour ce qui est du village de l’Âge du Bronze de 1931) ainsi que celles de Sipplingen, Riedschachen et Aichbühl (village néolithique de 1939/1940). Les nouvelles constructions dans les partie est et nord du musée de plein air s’inspirent du site néolithique de Hornstaad (construit en 1996 et 2007), Arbon (construit en 1998) et Unteruhldingen (construit 1998-2005) sur le Lac de Constance.
   
 
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Quand et par qui le musée de plein air a-t-il été construit?
 
Les maisons de la partie ancienne du musée d’Unteruhldingen ont été construites entre 1922 et 1940. Les bâtiments de 1922 ont été construits sous la direction scientifique de l’Institut de Recherches Préhistoriques de Tübingen (Docteur H. Reinerth et Professeur et Docteur. R. R. Schmidt).

La réalisation technique de ce complexe ainsi que du village de l’Age du Bronze était confiée à l’Association Palafittique d’Unteruhldingen (P. Fritz, G. Sulger). Les villages de l’Âge du Bronze et du Néolithique ont étés crées à partir d’ébauches de H. Reinerth. Sur place, le chantier était placé sous la direction de Chr. Murr, le chef de l’atelier de modélisme de la Ligue du Reich pour la Préhistoire Allemande (qui avait succédé à l’atelier de modélisme de l’Institut de Recherches Préhistorique de Tübingen).

Les nouvelles maisons (1996, 1998, 2002, 2007) ont été construites par le musée des palafittes en collaboration avec le Service de l’Archéologie (figures)
    Palafittes reconstitués

Prof. Dr. R. R. Schmidt Dr. H. Reinerth Georg Sulger
 
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Quelle est la part de fantaisie?
Quelles sont les données sûres?

 
La valeur d’une reconstitution dépend de l’état de conservation des constructions découvertes et de la qualité des méthodes de recherche employées. Des maisons tombées en ruine il y a 6000 ou 3000 ans il ne reste naturellement que quelques traces. Dans les tourbières et dans les lacs, les matériaux organiques étant mieux conservés, on peut trouver des fragments de pieux, des éléments de planchers, de foyers et de cloisons ainsi que les restes de l’aménagement intérieur. Jusqu’à présent, on n’a pas encore découvert de maison conservée dans son ensemble, du plancher au faîte du toit. Dans le meilleur des cas, il subsiste environ 30 cm de hauteur de mur. La reconstitution de la hauteur des parois et du pendage de la toiture est donc assez hasardeuse et ne peut être effectuée qu’à partir d’éléments écroulés provenant de vestiges d’habitation en bon état de conservation. On ignore encore en grande partie le mode de couverture de ces habitations. On peut envisager des couvertures en chaume, bardeaux de bois, branchage, écorce ou roseaux, dépendant de l’angle d’inclinaison du toit. Une reconstitution archéologique ne peut donc avoir qu’une valeur indicative et a pour but de proposer un modèle sur la base de résultats de fouilles, de comparaisons avec d’autres sites et avec les données fournies par l’ethnologie et les traditions populaires. Il est en outre nécessaire de faire des compromis pour satisfaire aux besoins de sécurité d’un musée et pour faire en sorte que ce modèle reste compréhensible pour le visiteur. Enfin, il ne faut pas oublier qu’il y a dans toute reconstitution une part de fantaisie.     Palafittes reconstitués

Palafittes Déssin
 
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Pourquoi les maisons sont elles construites sur pilotis?
 
Le niveau des lacs préalpins dépend du débit des cours d’eau qui s’y jettent. Le niveau du lac de Constance peut varier de 2-3 mètres par rapport à sa moyenne annuelle. Au printemps, c’est la fonte des neiges qui dès mars a une forte incidence sur le débit des rivières alpines. Elle peut ainsi en trois mois faire monter le niveau du lac de trois mètres et il est permis de supposer un tel rapport entre la fonte des neiges et le niveau des lacs préalpins pour le Néolithique et l’Age du Bronze. L’influence alternée de l’érosion et de la sédimentation modifie continuellement la ligne de rivage. Il est ainsi préférable pour les habitants des bords d’un lac de construire sur pilotis ou de veiller au moins à construire les maisons à un endroit sec et protégé. La construction d'un habitat lacustre présente des avantages: la facilité de construire dans un environnement de ce type, l'élimination rapide des déchets, des avantages au niveau des communications, du commerce, des transports et de la pêche. Il est d’ailleurs tout à fait possible de concevoir que ce mode de vie est, malgré l’humidité constante du milieu, également adapté aux besoins de l’homme actuel. Les aspects défensifs de ce genre d’habitat, souvent évoqués par le passé sous l’influence de l’historiographie antique, ne suffisent pas à expliquer la construction de palafittes.

L’existence des palafittes est maintenant assurée au moins autours-des grands lacs par de nombreuses fouilles. De même on peut on être sûr que les sites palafittiques étaient situés avantageusement sur les routes de commerce européen.
   
 
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Quelle était la grandeur des villages?
combien d’habitants avaient-ils?

 
Durant le Néolithique et l’Âge du Bronze, il existait dans la région du lac de Constance et du Federsee des villages de dimensions variables. Un village pouvait avoir entre cinq et soixante maisons. La grandeur d’un village pouvait donc varier entre 0,1 et 2 hectares. En moyenne, un village du Néolithique compte environ 20 maisons alors qu’un village de l’Âge du Bronze en compte à peu près 30. Il y a 3000 ans, les villages les plus grands avec leurs maisons alignées en rangs serrés comptaient déjà environ 500 personnes.      
 
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Combien de temps fallait-il pour construire une maison?
 
Il est impossible de le savoir faute de documents écrits ou de tradition orale. Il est cependant possible de faire des évaluations à partir des villages lacustres encore habités de nos jours et des dates de construction des villages lacustres préhistoriques. Il semblerait donc que, les matériaux de construction étant à pied d’oeuvre, une maison pouvait être construite très rapidement avec l’aide des nombreux habitants du village. Des observations ethnographiques indiquent que la construction du gros-oeuvre se fait en quelques jours et que la maison peut être achevée au bout d’un à deux mois (fig. 68). D’après l’expérience acquise lors de la construction de la première maison Hornstaad, il est permis de penser que le temps nécessaire pour construire une maison par 3 à 4 personnes, sans compter les travaux préalables, se situe autour de 20 jours. Par contre, la collecte des matériaux de construction devait durer environ deux mois.      
 
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Quelle est la durée de vie d’une maison?
 
Les constructions lacustres sont posées sur des pilotis, dont la durée de vie, en particulier dans les zones de contact entre les différents éléments : sol, eau et air, détermine la durée de vie de l’ensemble du bâtiment. D’après l’expérience acquise au musée d’Unteruhldingen, les pilotis en chêne résistent selon leur densité et leur diamètre entre vingt et cinquante ans, ceux qui sont en bois de résineux et en frêne généralement à peine une quinzaine d’années. Il faut cependant aussi compter avec les fluctuations annuelles du niveau du lac, la glace en hiver, les crues et les tempêtes qui peuvent réduire considérablement la durée de vie des palafittes du lac de Constance. D’après les résultats des analyses dendrochronologiques, une maison ne durait en moyenne que dix à quinze ans, dans de rares cas jusqu’à trente ans.      
 
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Quels étaient les peuples qui vivaient ici?
 
On ne peut pas encore répondre à cette question. Il est impossible de donner un nom aux peuplades de ces civilisations, on les a donc nommées provisoirement d’après les caractéristiques de leur céramique (Civilisation de la céramique cordée ou du vase campaniforme), de leurs tombes (Civilisation des champs d’urnes et des tumulus) ou encore d’après le nom d’un site éponyme (Horgen, Pfyn, Hornstaad, Schussenried). Ce n’est qu’à partir du V. ème siècle avant J.C. que l’historiographie antique mentionne les celtes. Les Germains ne sont évoqués que depuis le premier siècle avant J.C.      
 
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Chaque maison était-elle occupée par une seule famille?
 
C’est probable, étant donné que beaucoup de maisons ont à peu près les mêmes dimensions et sont disposées de façon régulière à l’intérieur du village. D’après les comparaisons que l’on a pu faire, la famille représente la plus petite unité sociale au sein d’une communauté villageoise. D’après les chiffres dont on dispose pour les habitats lacustres d’Afrique centrale, il semblerait que l’on ait environ cinq à sept habitants par maison. Certaines habitations ayant plusieurs foyers, il faut envisager la possibilité que plusieurs familles aient vécu sous le même toit ou que certains bâtiments aient eu une autre fonction et aient servi de lieu de culte, de maison commune, d’étable ou de grenier.      
 
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Y avait-il un chef de village?
Quelles étaient ses fonctions?

 
Presque toutes les communautés villageoises présentent une hiérarchisation interne. Dans le cas de grands villages ayant un réseau de relations commerciales étendu et un niveau d’organisation élevé, il existait vraisemblablement des groupes privilégiés, des personnages de haut rang ou des chefs de la communauté exerçant des fonctions diverses telles que par exemple le maintien de la paix au sein du village et de la région. On leur attribue parfois les plus grandes maisons d’un village sans qu’il soit possible d’en apporter la preuve. L’existence de personnages de haut rang devient perceptible au plus tard à l’Âge du Bronze à travers la découverte de riches mobiliers funéraires ou d’objets plus prestigieux qu’utiles, tels que des épées somptueusement ornées et des objets de luxe importés.

Le rôle de ces personnages durant le Néolithique et l’Âge du Bronze n’est pas encore complètement élucidé. Ce n’est qu’à partir de l’Âge du Fer que nous disposons de représentations sur des vases en bronze et de gravures rupestres représentant des courses de char, des guerriers, de scènes de festivités ou de combat à mains nues et à l’épée qui nous donnent une idée de ce que devait être la vie de ces privilégiés dans les régions alpines.
   
 
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Que savons-nous sur leur religion et leurs cultes?
 
Le domaine spirituel nous est généralement fermé. Il n’existe aucun récit, écrit ou oral. Rares sont les représentations ou les objets que nous puissions mettre en relation avec l’exercice d’un culte ou d’une religion. Seules les sépultures, les offrandes découvertes dans les cours d’eau ainsi que des structures ou des objets difficiles à interpréter nous permettent d’entrevoir ce que pouvaient être les pratiques religieuses. Les sépultures sont une expression de la pensée religieuse, malheureusement, on n’en a découvert que très peu dans la région du lac de Constance. Une sépulture collective dans un caisson de pierre telle qu’on en connaît au Néolithique est l’expression d’une conception de l’au-delà différente de celle que montre une urne cinéraire de la fin de l’Age du Bronze ou la sépulture sur char recouverte d’un tumulus comme c’était l’usage pendant l’Âge du Fer. Ce déploiement de moyens pour une sépulture et la coutume de déposer près du mort des armes, outils, objets usuels, parures et provisions sont autant d’indices qui nous amènent à penser que l’on croyait alors à une vie après la mort. La coutume du Néolithique qui voulait que l’on saupoudre d’ocre le défunt ou qu’on oriente son corps dans une direction précise indique l’existence d’un monde spirituel qui nous reste caché et que l’on peut mettre en relation avec l’existence d’une religion et de pratiques cultuelles. À l’Âge du Bronze, certaines armes et certains éléments de parures sont détruits volontairement, jetés dans des cours d’eau ou brûlés sur le bûcher funéraire. Les régions alpines ont livré des sanctuaires liés à des sources ainsi que des lieux de sacrifices.

Il faut évoquer le cas particulier de maisons aux murs décorés par des motifs peints en blanc: points, triangles, représentations en forme de branches de sapin, motifs indéchiffrables et représentations de poitrines féminines modelées en relief. Il faut peut-être voir dans de telles maisons des vestiges de lieux de culte. Nous connaissons en outre des vases portant les mêmes signes et éléments décoratifs. Les dents d’ours ou des craches de cerf perforées sont à mettre en rapport avec la magie de la chasse. Les amulettes étranges, en os ou en bois, les pendentifs de bronze en forme de roue, de cornes de taureau ou de queues d’hirondelle sont l’expression d’une croyance dans les forces du bien et du mal qui sont à mettre en relation avec ces signes et ces figurines.

Puisqu’il est question de cérémonie religieuse, il faut évoquer l’importance que revêtent la danse et l’ornementation corporelle dans le déroulement des saisons et de la vie. «Ötzi», l'homme du néolithique découvert dans un glacier alpin était tatoué en trente endroits de son corps de la même manière que les défunts provenant de tumulus de l’Âge du Fer conservés par le froid d’Europe du Nord. Si on ajoute à tout ceci les instruments de musique connus et des représentations plus tardives, on peut s’imaginer de façon très réaliste les fêtes et cérémonies religieuses qui se déroulaient alors. Il est difficile de dire si les sacrifices étaient adressés à un seul dieu tel que l’idole en bois de Bad Buchau ou à plusieurs divinités.
   

Objet archéologique
 
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Que mangeaient les habitants des palafittes?
 
Si l’on qualifiait les sociétés d’après leur nourriture principale, nous parlerions en ce qui nous concerne de société du pain et du café. L’homme qui vivait entre 4000 et 1000 avant J.C. faisait partie lui d’une société d’eau et de bouillie, comme le montrent les restes de nourriture attachés au fond d’un grand nombre de marmites. La base de cette nourriture est constituée de bouillie de céréales,de petits pains, de légumes tels que petits pois, fèves et lentilles ainsi que de graines oléagineuses comme par exemple le pavot et le lin. En outre, on faisait la cueillette de mûres, framboises, fraises, fruits de l’églantier et du sureau, prunelles, pommes ou noisettes. Par contre, le lait, le fromage blanc, les oeufs d’oiseaux et le poisson ne faisaient pas partie de la nourriture quotidienne.    
 
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Qui finance et prend en charge le musée?
 
Le musée est pris en charge, depuis sa création en 1922, par l’Association pour la recherche sur les palafittes et l’histoire régionale d’Unteruhldingen, à laquelle peuvent adhérer toutes les personnes intéressées par la Protohistoire. Vous trouverez ici des informations complémentaires à ce sujet. Le musée est financé par le produit des entrées payantes et par des dons.      
 
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Qu’y a-t-il dans les maisons non accessibles au public?
 
Ces maisons sont utilisées comme lieux d’accueil du public scolaire ou pour des manifestations diverses ; elles servent aussi de lieu de stockage ou d’entreposage du matériel réglementaire en matière de sécurité.      
 
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Où fait-on encore des fouilles de nos jours? Qui s’en occupe ?
 
Ce sont les Länder et les cantons qui ont le droit et la mission d’effectuer des fouilles. Leurs représentants, les services de l’archéologie, les archéologues de district ou d’autres représentants locaux travaillent en différents endroits de la région du lac de Constance. C’est ainsi que le service de l’archéologie du Land de Bade-Wurtemberg avec son bureau d’archéologie lacustre établi à Hemmenhofen sur les bords de l’Untersee et le canton de Thurgovie avec son service de l’archéologie de Frauenfeld effectuent actuellement des recherches sur plus de 100 sites lacustres du lac de Constance. Ces fouilles sont en-archéologie sub-aquatique généralement après des prospections faites par photos aériennes.    
 
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Que veut on dire quant on parle de la polémique des palafittes?
 
On s’est longtemps posé la question de savoir si les palafittes avaient vraiment existé et le cas échéant, s’ils étaient construits sur la terre ferme, sur les bords du lac ou sur sa surface. Entre temps, ce différent a été réglé et on s’accorde aujourd’hui à dire que les maisons lacustres étaient construites aussi bien sur la terre ferme que sur les rives. C’est en tout cas ce que démontrent des recherches récentes. D’après ce que nous savons aujourd’hui, les villages construits sur de grandes plateformes communes n’ont jamais existé, ils sont le produit de l’imagination romantique du 19ème siècle (figure).

Les constructions des villages palafittiques avaient lieu plutôt en hiver quand le niveau des lacs était bas. Les changements climatiques avec des niveaux lacustres de plus en plus bas ont eu pour résultat la construction de plus en plus de palafittes sur les rives humides. Mais les chefs de chantiers étaient obligés de calculer les hautes eaux après la fonte de neige au printemps (Mai/Juin) lors de la construction les palafittes. Entre 4300 et 850 av. J.-C. on connaît au bord du lac de Constance seulement de vraies maisons palafittiques. Des maisons et cabanes de plain pieds existaient sur les rives de petits lacs dont le niveau ne change pas entre l'hiver et le printemps/été et dans les marais.
   
 
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